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Durant longtemps les chevaux firent partie de l’univers polynésien, ils étaient principalement utilisés pour le transport des individus (montés bien souvent à cru) et des marchandises (à dos ou attelés à des charrettes). On ne sait trop à qui l’on doit leur introduction dans les archipels, il semble cependant que les îles Marquises furent les premières à posséder des petits équidés qui mutèrent petit à petit en une espèce particulière maintenant très prisée des cavaliers. Les charrettes se modifièrent elles aussi et, au début du XXe siècle, c’était le léger et élégant cabriolet « Tilbury », très pratique pour les pistes de brousse, qui était en vogue à Tahiti et que l’on faisait venir à grand frais de San Francisco.
lI y avait dans le pays de nombreux maréchaux ferrants dont le travail allait cependant bien au-delà du ferrage des chevaux.
Quelques très rares véhicules automobiles firent leur apparition avant la guerre de 1914/1918 dont la « De Dion Bouton » du célèbre abbé Rougier. Les polynésiens étant particulièrement habiles, les camionnettes se trouvèrent vite transformées, suivant les besoins, en véhicules de transport en commun sous l’appellation de « truck » ou de transport de marchandises ou même en auto publicitaire et roulotte alimentaire.
Il y a quelques années que ce moyen de transport original qui contribuait à l’image du pays a quasiment disparu, remplacé par d’énormes bus pour lesquels il a fallu rectifier à de nombreux endroits l’étroite route de ceinture.
C. Beslu
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| Prix unitaire: 330 FCFP (2,77 €) |
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Rupture |
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