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Nous n’avons pas, comme à Marseille, de « Tartarin de la pêche » et le « ature » (sardine de Polynésie) n’a pas encore bouché le port de Papeete. Il existe cependant des animaux marins assez bizarres et parfois même monstrueux pour que certains pêcheurs parlent de leurs prises avec emphase.
Il faut dire que chacun a ses techniques de pêche particulières, principalement basées sur l’observation des poissons et de l’influence des facteurs naturels et il existe un vocabulaire très riche pour désigner toutes ces techniques.
Autrefois chaque sortie en mer était précédée de nombreux rituels destinés à se concilier les dieux et l’on pouvait aussi avoir recours à des « pierres à poisson » sculptées à l’image des espèces que l’on désirait prendre; pierres que l’on posait dans des caches de bord de mer suivant une orientation étudiée.
Ces rituels sont abandonnés de nos jours mais l’observation reste de mise, autant pour les pêcheurs de haute mer que pour la pêche récifale ou sous-marine et les histoires d’après pêche restent généralement très imagées comme le suggèrent ces deux dessins de l’humoriste Gotz.
C. Beslu
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