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Grâce à une observation aiguë du ciel, les Polynésiens avaient divisé l’année en deux saisons bien distinctes : le temps de Matarii i ni’a, quand la Constellation des Pléiades devenait visible dans le ciel ; et le temps de Matarii i raro, à leur disparition sous l’horizon.
Matarii i ni’a, qui va du 20 novembre au 20 mai, était la saison d’abondance, le Tau ‘auhune : période faste, saison des pluies, où la nature offrait généreusement les produits de la terre, de la mer et du ciel. Période de festivités où il fallait aussi songer à stocker pour se protéger de la disette et de la sécheresse qui arrivaient avec Matarii i raro, Te tau poai, du 20 mai jusqu’au retour de Matarii i ni’a.
Matarii i ni’a où le souffle de l’abondance a fait chanter les poètes, a fait danser les ‘arioi artistes consacrés à ‘Oro dieu de la fertilité.
Matarii i ni’a aujourd’hui encore qui fait vibrer le coeur des Polynésiens.
J. MAIRAI
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