|
|
 |
 |
|
|
|
 |
Suite à la christianisation des archipels
de Polynésie française au début du 19e siècle,
le roi POMARE II en 1819, puis la reine POMARE
IV en 1842 édictèrent deux interdits contre les
« chansons, jeux ou divertissements lascifs ».
Ce n’est qu’après la donation des états
de Polynésie à la France par le roi POMARE V
en 1880, que les Etablissements Français de
l’Océanie virent, avec la fête nationale, le
retour des festivités traditionnelles, appelées
fêtes du « TIURAI » (juillet en tahitien) puis
renommées « HEIVA » en 1985.
Le « HEIVA » est un festival culturel qui regroupe des milliers de danseurs, chanteurs,orateurs, musiciens, artisans, et sportifs.Pendant quelques semaines de fête, on assiste à de nombreux concours de danse, de chants et de sports traditionnels, à de magnifiques manifestations culturelles, tout en profitant des attractions et manèges forains.
La danse occupe une place particulière au « HEIVA ». Des mois de répétitions assidues précèdent les prestations publiques des groupes. Les costumes de scène sont de véritables oeuvres d’art, et demandent un travail minutieux et de longue haleine. Celui de notre danseuse du début du 20è siècle est composé de « nape » (cordelettes fabriquées avec des fibres de bourre de coco, utilisées pour des ligatures ou à des fins décoratives).
|
| Prix unitaire: 155 FCFP (1,3 €) |
 |
|
|
|
|
|