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 22-01 Plantes endémiques en danger
  Emis : 28 janvier 2022
  Procédé d'impression : Offset
  Imprimerie : Phil@poste
  Production : FARE RATA 2022
 
  Produits associés à cette émission :
   - Enveloppes premier jour

• Erythrina tahitensis.
Cet arbre de la famille des Fabacées, réussit à subsister entre les vallées de Papenoo et d'Orofero sur l’ile de Tahiti et affectionne les milieux semi-secs sur les falaises entre 80 et 800 m d'altitude. Malheureusement, la détérioration des milieux notamment par l’urbanisation ainsi que le développement des plantes envahissantes introduites (principalement Spathodea campanulata, Tecoma stans, Lantana camara et Schefflera actinophylla) constitue une importante cause de disparition de cette espèce. La destruction d'une importante proportion des semences par des insectes introduits, les bruches, ainsi que les attaques de la galle de l'érythrine sur les rameaux verts et les feuilles, constituent également un l'élément limitant à la sauvegarde de l'espèce. On en dénombre plus que 30 à 40 d’individus dans le milieu naturel. Toutefois les efforts de conservations menés par la Direction de l’environnement depuis plus de 10 ans pour cette espèce ont permis d’établir une parcelle conservatoire accueillant une trentaine de plants issus de différentes origines et qui commencent à produire des graines. Celles-ci pourront permettre d’obtenir des spécimens qui serviront à renforcer les populations naturelles. L'érythrine de Tahiti est un des rares arbres à feuilles caduques de Polynésie puisqu’il perd ses feuilles en début de saison sèche. Ses fleurs apparaissent peu après et sont de couleur jaune à rose-orange à la différence des fleurs rouges de l’érythrine introduite par la migration polynésienne ('atae).
Ces floraisons correspondent à la période d’arrivée des baleines en Polynésie (vers août-septembre) d’où le nom commun d’arbre à baleines donné aux espèces de ce genre. Ces plantes se multiplient aisément par bouturage mais l'arrivée de la galle en 2010 a conduit à les cultiver plus en altitude où cette dernière est absente.

• Pacifigeron rapensis.
Endémique de l’île volcanique haute de Rapa dans l’archipel des Australes, cette petite plante de la famille des Astéracées, au port prostré de 10 à 50 cm ne se rencontre actuellement qu’au sommet du mont Perau (culminant à 650 m), sur les crêtes et les fortes pentes exposées. Elle est aisément reconnaissable à ses feuilles coriaces et à ses deux types de fleurs : jaunes au centre et blanches à la périphérie. Encore présente sur plusieurs stations dans les années 1930, cette espèce n’est plus connue depuis les années 2000 que d’une vingtaine d’individus recensés dans deux populations situées entre 500 et 600 m d’altitude. Son habitat a fortement régressé en raison du surpâturage causé par les ongulés herbivores en liberté (notamment chèvres, chevaux et bovins), les feux et les plantes introduites envahissantes.

Fare Rata, la Poste de Polynésie française souhaite contribuer à l’effort de préservation en valorisant au travers de cette émission nos plantes en danger critique d’extinction.

Retrouvez votre circulaire téléchargeable ici



Plantes endémiques en danger
 
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Fiche technique   

Plantes endémiques en danger: Pacifigeron rapensis
 
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Fiche technique   

Plantes endémiques en danger: Erythrina tahitensis
 
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