Accueil
Accueil Boutique Timbres-poste English Mon Caddie
ACTUALITES
 
ABONNEMENT
APPROVISIONNER SON COMPTE
PROGRAMMES
RETRAITS
MUSEE VIRTUEL
HISTORIQUE
LE CENTRE
NOUS CONTACTER
      
 objets ethnographiques : parures anciennes
  Emis : 29 janvier 2016
  Procédé d'impression : Offset
  Imprimerie : Phil@poste
  Production : DPP OPT 2016
 
  Produits associés à cette émission :
   - Enveloppes premier jour

Dans la société parfaitement structurée des anciens Polynésiens, les maîtres artisans, « Tuhuna », au même titre que les grands prêtres « Tahu’a », appartiennent à la classe sociale la plus élevée, après les grands chefs « Ari’i ». Détenteurs de la connaissance des sciences et de la tradition, les maîtres artisans jouissent du don sacré, le « mana ». Ainsi lors des grandes cérémonies, chefs, reines et prêtres polynésiens se parent de leurs plus beaux ornements réalisés par les « Tuhuna » d’une main quasi divine. Parures, diadèmes et bijoux se trouvent emplis du « mana », et symbolisent l’appartenance à une classe sociale supérieure. Les matériaux utilisés sont divers : tresses raffinées à base de fibres végétales, plumes de coqs, dents de cochons, et coquillages. Pour les ouvrages encore plus précieux : tresses à base de cheveux humains, poils de barbe de vieillard, os, carapaces de
tortues, nacres, plumes d’oiseaux, dents de dauphins et de cachalots.

« Pa’e Kea »Couronne avec plaquettes d’écaille de tortue et de coquillage sur tresse en fibre de coco. Cette parure de tête marquisienne est la plus importante du XIXè siècle car elle se transmet en héritage. « Pavahina » Plumet composé de poils de barbe de vieillard, porté seule ou audessus de la couronne « Pa’e Kea ». La jeunesse attache
une grande valeur à cette parure talisman portée lors des grandes fêtes par les hommes et les femmes, mais surtout lors d'affrontements par les grands chefs.

« Peue Kavi’i » Ornement marquisien, composé de plumes de coqs bleu-noir, avec des reflets métalliques, en forme de croissant. Il se porte par paires de deux éléments, posés symétriquement en biais sur le milieu de la tête, au-dessus des tempes. Les cordelettes tressées finissent en pendentifs de dents de cachalots qui retombent sur la nuque.

« Hei Ku’a » Grand diadème de chef ou de guerrier, en longues plumes de coq rouges, oranges, avec parfois des reflets verts, provenant des rémiges de la poitrine et du
dos. Il faut un millier de plumes de 15 cm pour le fabriquer.



objets ethnographiques : Hei ku´a
 
Ajouter à mon caddie
  
Fiche technique   

objets ethnographiques : Peue kavi´i
 
Ajouter à mon caddie
  
Fiche technique   

objets ethnographiques : Pa´e kea
 
Épuisé
  
Fiche technique   

Série objets ethnographiques
 
Épuisé
  
Fiche technique   
Accueil Aide Contacts Publicité Mentions légales Conditions de vente